La blatte germanique
Environ 1,5 cm, brun clair. La plus courante dans les logements : cuisine, salle de bains, électroménager.
Un cafard aperçu le soir dans la cuisine n'est presque jamais seul : les blattes vivent cachées et se reproduisent vite, surtout dans les immeubles chauffés.
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Découvrir le côté technicienEnviron 1,5 cm, brun clair. La plus courante dans les logements : cuisine, salle de bains, électroménager.
Ils fuient la lumière. En voir le jour est déjà un signe d’infestation avancée.
Une cuisine chauffée, une fuite sous l’évier et quelques miettes suffisent.
Par les gaines et les colonnes d’eau. Un logement impeccable peut être touché.
Deux réflexes font la différence : agir tôt, et éviter les produits miracles qui aggravent le problème. QPest permet de réserver un technicien indépendant certifié Certibiocide à prix fixe affiché avant réservation : gel appât dès 129 €, ou pulvérisation Choc dès 174,50 € par passage (349 € les 2 passages) pour les infestations installées.

Blattella germanica : petite (environ 1,5 cm), brun clair, deux bandes sombres derrière la tête. C'est l'espèce la plus courante dans les logements : cuisine, salle de bains, électroménager. Prolifération très rapide.
Blatta orientalis : plus grande, brun très foncé à noir, d'aspect luisant. Elle préfère les zones fraîches et humides : caves, gaines techniques, locaux poubelles, rez-de-chaussée. Elle remonte par les canalisations.
Periplaneta americana : la plus grande (jusqu'à 4 cm), brun rougeâtre. On la rencontre surtout dans les sous-sols, parkings, égouts et locaux techniques chauffés, d'où elle peut coloniser les étages.
Identifier l'espèce oriente le traitement : une blatte germanique dans la cuisine ne se traite pas au même endroit qu'une blatte orientale qui remonte des caves. En cas de doute, prenez une photo de loin et décrivez la situation à la réservation, le technicien indépendant confirme l'espèce sur place.
Les blattes sortent la nuit et fuient la lumière : les repérer en plein jour est déjà un signe d'infestation avancée. Avant cela, trois indices trahissent leur présence : des déjections en grains noirs (comme du café moulu) dans les placards et le long des plinthes, une odeur âcre et tenace dans la cuisine, et des étuis d'œufs bruns appelés oothèques dans les recoins.
Trois choses attirent les blattes : la chaleur, l'humidité et la nourriture accessible. Une cuisine chauffée avec une fuite sous l'évier et quelques miettes suffit. Elles arrivent par les cartons de déménagement, les sacs de courses, l'électroménager d'occasion, et surtout par l'immeuble lui-même : gaines techniques, colonnes d'eau, vide-ordures et interstices entre appartements.
Un logement impeccable peut donc être touché parce qu'un local poubelles ou un appartement voisin est infesté. L'hygiène limite le risque et freine la colonie, mais elle n'explique pas tout. Ce qui compte, c'est d'agir vite : plus la colonie est jeune, plus le traitement est simple et économique.
En habitat collectif, les blattes circulent entre les logements par les gaines techniques, les colonnes d'eau et les faux plafonds. Traiter un seul appartement soulage, mais si la source est le local poubelles ou un logement voisin, la recolonisation reste possible. Les signes qui doivent alerter : des cafards qui reviennent quelques semaines après un traitement réussi, ou des voisins qui rencontrent le même problème.
Le bon réflexe : signalez l'infestation au syndic ou au bailleur, comparez avec vos voisins de palier et privilégiez un traitement coordonné des parties communes et des logements touchés. Le rapport d'intervention horodaté remis après chaque passage documente la situation, utile pour appuyer une demande auprès du syndic.
Comme du café moulu, dans les placards, sous l’évier, le long des plinthes.
Grasse et persistante, surtout placard fermé.
Bruns et striés, collés dans les fissures et sous les étagères.
Ils détalent quand vous allumez la nuit.
Peaux translucides dans les zones de passage.
Pour une vérification zone par zone et le choix gel ou pulvérisation, suivez notre guide des cafards en appartement.
Des produits illégaux comme le SNIPER 1000 EC DDVP circulent sur les marchés et dans certains bazars. Ils contiennent du dichlorvos, un insecticide interdit en France depuis 2013. Entre janvier 2018 et juin 2023, les Centres antipoison ont enregistré 170 événements liés à ce produit, avec 206 personnes exposées et 3 décès (ANSES, 2023). Aucune infestation de cafards ne justifie de prendre ce risque chez soi.
Même les insecticides légaux du commerce, mal utilisés, peuvent « porter préjudice à la santé ou à l'environnement et diminuer leur efficacité par l'apparition de résistances », rappelle le ministère de la Transition écologique. C'est pour cela que les professionnels doivent détenir le certificat Certibiocide, délivré après une formation dans un centre habilité. En cas de symptômes après exposition à un insecticide, consultez un professionnel de santé ou appelez un Centre antipoison.
Les gels et sprays anti-cafards du commerceUn mot honnête sur les gels et sprays anti-cafards du commerce : légaux et sans commune mesure avec les produits de rue, ils tuent les individus qui passent dessus ou consomment l'appât. Mais ils n'atteignent ni les oothèques, protégées par leur coque, ni le cœur du nid tapi dans les gaines, sous l'électroménager et dans les recoins. On voit moins de cafards quelques jours, puis une nouvelle génération éclot. C'est utile pour faire baisser la pression en attendant, pas pour régler une infestation installée.
Un doute sur le nuisible ? L’identification reste à confirmer par le technicien. Contacter QPest.
| Surface du logement (m²) | Gel appât 1 passage | Pulvérisation Choc 2 passages |
|---|---|---|
| Petite surface (moins de 40 m²) : studio, T1, petit T2 | 129 € | 349 €174,50 € par passage |
| Surface moyenne (40 à moins de 70 m²) : T2, T3 | 159 € | 469 €234,50 € par passage |
| Grande surface (70 à 120 m²) : T4, T5, maison | 189 € | 649 €324,50 € par passage |
| Au-delà de 120 m² | 1,58 €/m² | 5,41 €/m²pour les 2 passages |
Prix TTC, hors options. Prix fixe garanti à la réservation.
Gel appât (1 passage)
Pulvérisation Choc (2 passages) — pour les infestations installées
Au-delà de 120 m², le tarif passe au m² : 1,58 €/m² en gel (1 passage) et 5,41 €/m² les 2 passages en pulvérisation Choc. L'option Pack Sérénité cafards (de 49 € à 79 € selon la surface, couverture 60 jours) ajoute un engagement de ré-intervention porté par le technicien. L'annulation est gratuite tant que le technicien n'est pas en route.
Aucun supplément sans votre accord : le prix affiché avant réservation correspond à ce que vous avez déclaré. Si la situation réelle diffère de la déclaration, le technicien documente par photo et vous validez (ou non) l’ajustement avant tout traitement. La grille complète de tous les nuisibles est consultable sur la page tarifs.
Des points de gel dans les recoins : charnières, dessous d’évier, moteurs d’électroménager.
Une pulvérisation pour les infestations installées, en deux passages.
En résumé : quelques individus repérés tôt, le gel suffit le plus souvent. Des cafards visibles en journée, des déjections nombreuses ou une odeur marquée, c'est la pulvérisation Choc. Dans les deux cas, le prix fixe s'affiche avant la réservation et le technicien indépendant adapte le protocole aux zones réellement touchées.
Le technicien dépose des points de gel dans les recoins stratégiques : charnières, dessous d'évier, moteurs d'électroménager. Les blattes consomment l'appât et contaminent la colonie. Discret, sans évacuation des lieux, adapté aux infestations légères à modérées. L'effet s'installe progressivement sur plusieurs semaines.
Un traitement de choc par pulvérisation d'insecticide professionnel dans les zones de circulation et de nidification, pour les infestations installées. Le second passage cible les blattes écloses des oothèques entre-temps : deux passages sont nécessaires pour traiter les insectes et leurs œufs.
Si d’autres passages sont inclus, le suivi continue.
Commencez par priver la colonie de ce qui la nourrit. Ces gestes ne suffisent pas toujours à éliminer une infestation installée, mais ils conditionnent la réussite du traitement.
L'ANSES recommande de privilégier d'abord la lutte physique, mécanique et thermique, avant tout traitement chimique, et de faire appel à un professionnel certifié si l'infestation persiste (ANSES, alerte du 5 décembre 2023).
Cherchez les déjections en grains noirs (comme du café moulu) dans les placards et le long des plinthes, une odeur âcre persistante dans la cuisine et des oothèques, ces étuis d'œufs bruns collés dans les recoins. Des individus visibles en journée signalent une infestation déjà avancée.
Le gel appât (dès 129 €, un passage) convient aux infestations légères à modérées : application discrète, sans évacuation des lieux. La pulvérisation Choc (deux passages) s'impose quand les cafards sont visibles en journée ou nombreux. En cas de doute, décrivez la situation à la réservation.
Le gel appât va de 129 € à 189 € selon la surface, en un passage. La pulvérisation Choc démarre à 174,50 € par passage, soit 349 € les deux passages inclus pour un petit logement, jusqu'à 649 € au-delà de 70 m². Le prix fixe est affiché avant la réservation, sans devis.
Deux causes dominent : les oothèques, qui éclosent après le premier traitement (d'où les deux passages de la pulvérisation Choc), et la recolonisation par l'immeuble via les gaines. Un traitement coordonné avec le syndic et des passages calfeutrés réduisent nettement ce risque.
Non. Les blattes arrivent par les cartons, les courses, l'électroménager d'occasion et les gaines de l'immeuble : un logement propre peut être touché si le bâtiment l'est. L'hygiène freine la colonie et conditionne la réussite du traitement, mais elle n'explique pas l'infestation.
Type de nuisible, surface, urgence. Le prix fixe s'affiche instantanément. Si la situation réelle diffère de la déclaration, le technicien documente par photo et vous validez (ou non) l’ajustement avant tout traitement.
2Choisissez le créneau qui vous arrange et payez en ligne via Stripe . Le technicien n'est payé qu'après l'intervention.
3Un technicien indépendant certifié Certibiocide accepte votre mission. Vous suivez son arrivée en GPS temps réel sur la carte.
4Après l'intervention, vous recevez un rapport horodaté avec zones traitées, produits utilisés et conseils de prévention. Votre facture est disponible dans l'app.
Voir mon prix maintenantImmeubles anciens aux gaines poreuses, restaurants en rez-de-chaussée, chauffage collectif : le bâti francilien offre aux blattes des conditions idéales toute l'année. Un appartement au-dessus d'une cuisine professionnelle du 11e arrondissement ou un logement proche d'un local poubelles à Meaux partagent le même risque, quelle que soit la propreté du foyer.
QPest permet de réserver un technicien qui intervient à Paris et en Île-de-France, avec un cœur opérationnel en Seine-et-Marne et dans l'Est francilien. Pour le détail de l'intervention dans la capitale, consultez la page dédiée au traitement des cafards et blattes à Paris.
Contenu relu avec des techniciens indépendants certifiés Certibiocide. Sources : ANSES (alerte du 5 décembre 2023), ministère de la Transition écologique (produits biocides).
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